Je suis né à Neuilly en France en 1940.



PHOTO

Je commençai en 1956 comme assistant de Daniel Filipacchi lorsqu’il était photographe à « Marie Claire ». Jusqu’en 1960 je travaillai avec lui comme assistant et en tant que photographe pour « Jazz magazine », « Paris Match » et « Télé7jours ». Puis vient le service militaire en Algérie.

De 1962 à 1974 je fis des photos pour le journal « Salut les copains », côtoyant tous les musiciens et artistes des années 60. J’en garde le souvenir d’une époque de gaieté et de liberté dont je m’efforce de ne pas avoir la nostalgie.

De 1990 à 2001 je collaborai au journal « ELLE ». Grâce à des séries comme les univers des créateurs, j’ai pu retrouver une liberté et une fantaisie dans la mise en scène voisine de celle des années 60.

Mon activité de photographe se partage entre la presse, la publicité et des reportages réalisés pour les maisons de musique et d'édition.
Je continue à collaborer avec le groupe Hachette Filipacchi Presse pour entre autres « Paris Match » et la revue « Oh!La ».



PUBLICITE

Dans les années 60 je fis des photos pour des campagnes publicitaires pour « Levi’s » et « l’Oreal », entre autres.

En 1968 je fis mon premier film publicitaire pour « Canada dry ».
Suivi de « Hollywood chewing gum », « Boursin », « Woolite » etc…
Je n’ai plus cessé d’en faire depuis. (J’en ai tourné plus de 600 un peu partout dans le monde, Coca cola, Ford, Nestlé, Hollywood, Camel, Bic, Boursin etc…)

Le 1er Janvier 1980 je partis pour les Etats-unis avec une cassette de films publicitaires sous le bras et j’y restai dix ans.

C’est pendant ces années-là que je réalisai en France trois clips pour lutter contre la drogue.

Depuis le début des années 90, je refais en France des photos pour la publicité.



TELEVISION

En 1966 je réalisai mon premier film de télévision pour les dossiers de l’écran: « Les enfants du palais » d’après un texte de Michel Cournot.
Mon père François Perier en était l’acteur principal. La chanteuse Dani en faisait également parti.
C’était l’histoire de la journée d’un juge pour enfants délinquants.

Vers la fin des années 60 je réalisai trois films de cinquante deux minutes pour la télévision : un à Londres sur Françoise Hardy, un sur Georges Brassens et un sur Gilbert Montagné.

En 1994 j’ai tourné un film pour France2 sur Jacques Dutronc au Casino de Paris.

En 1999, « Salut Sex » un portrait de cinquante deux minutes
sur Jacques Dutronc pour Canal+ .



CINEMA

En 1969 je tournai mon premier long-métrage en Guyane pour Columbia Pictures. Mon frère Marc Porel y tenait le rôle d’un adolescent de la DDAS qui partait à la recherche de son grand père, un ancien bagnard. Il y avait également Dani.
Nous étions quatre en tout comme équipe technique et tout en descendant le Maroni en pirogues nous écrivions le soir avec Jacques Lanzman les scènes que nous tournions le lendemain.
J’ai appris beaucoup sur ce film, entre autres, ce qu’il ne faut pas faire. Néanmoins mon frère et Dani y étaient formidables.

En 1974 je réussis enfin à faire tourner Jacques Dutronc, c’était son premier film, j’attendais ce moment depuis longtemps. Mon père tenait l’autre rôle principal. Avoir la chance de faire tourner son père et son meilleur ami reste un de mes plus beaux souvenirs.
J’arrêtai la photo et ne retouchai plus un appareil pendant vingt ans.

En 1978 je réalisai un film que nous avions écrit avec Pascal Jardin.
Cela s’appelait « Sale rêveur » avec Jacques Dutronc et Léa Massari.
Je reste très fier de ce film dans lequel Jacques était magnifique.

En 1979 je m’emballai pour le groupe « Téléphone » ce qui donna un long-métrage intitulé « Téléphone public ». Ce film représenta la France à Cannes en 1980.


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